Du 12 au 17 octobre 2026, une délégation de la Caravane des Auteurs Africains et de la Diaspora (CAAD) a participé au Salon du livre de Tripoli, en Libye. Cette présence s’inscrit dans une dynamique de promotion des littératures africaines et diasporiques, de dialogue interculturel et de développement de partenariats internationaux autour du livre, de la culture et de la création.
Des profils complémentaires, mobilisée pour le rayonnement des littératures africaines
La Caravane des Auteurs Africains et de la Diaspora (CAAD) a pris part au Salon du livre de Tripoli, en Libye, du 12 au 17 octobre 2026, avec une délégation réunissant des personnalités issues des univers littéraire, culturel, institutionnel et médiatique.
Conduite par son président, Alassane Kamara, la délégation était composée de Bacary Goudiaby, secrétaire général de la CAAD, de Kokoé Koussawo, autrice et entrepreneure engagée dans l’accompagnement des femmes et le développement personnel, de Paul Kananura, président de l’Institut Afrika, de Félicité Edima Mvondo, créatrice de contenu et communicante, ainsi que d’Olivier d’Auzon, juriste consultant et essayiste français, dont les travaux portent notamment sur la géopolitique, les relations internationales, l’Afrique et les questions maritimes.
La complémentarité de ces profils témoigne de la volonté de la CAAD d’inscrire la promotion du livre dans une approche ouverte et transversale, associant création littéraire, réflexion intellectuelle, valorisation des cultures africaines, communication et coopération entre les peuples.
Cette diversité constitue un atout pour porter les ambitions de la Caravane au-delà des frontières, favoriser les échanges entre les acteurs culturels et contribuer à une meilleure visibilité des auteurs africains et de leurs diasporas sur la scène internationale.
Le livre, un pont entre l’Afrique, ses diasporas et le monde
La participation de la CAAD au Salon du livre de Tripoli s’inscrit dans une démarche de rayonnement des littératures africaines et diasporiques. Le livre demeure un vecteur essentiel de transmission des mémoires, des langues, des identités et des imaginaires. Il permet aux écrivains de faire entendre leurs voix, de partager leurs expériences et de contribuer au dialogue entre les sociétés.
Dans un monde marqué par de profondes mutations politiques, sociales et culturelles, la littérature offre un espace privilégié de réflexion, de connaissance et de compréhension mutuelle. Elle permet de dépasser les frontières géographiques et les différences culturelles pour mettre en lumière les expériences humaines, les aspirations communes et la richesse des expressions artistiques.
À travers sa présence à Tripoli, la délégation de la CAAD entend contribuer à inscrire davantage les auteurs africains et ceux de la diaspora dans les espaces internationaux de rencontre et de diffusion des idées.
Le Salon du livre constitue, à cet égard, un cadre propice à la découverte d’autres univers littéraires, à la confrontation des expériences et à l’identification de nouvelles perspectives de collaboration entre auteurs, éditeurs, institutions culturelles et professionnels du livre.
Tripoli, une ouverture vers de nouvelles coopérations culturelles
Au-delà de sa dimension littéraire, la participation de la délégation à Tripoli a permis de saisir l’occasion de nouer de nouveaux partenariats avec des institutions libyennes et des personnalités engagées dans les domaines de la culture et de la littérature.
Cette démarche représente un enjeu important pour la CAAD, dont l’ambition est de favoriser la circulation des œuvres, de multiplier les espaces de rencontre et de créer des passerelles entre les acteurs culturels africains, les diasporas et leurs partenaires internationaux.
Le rapprochement avec les institutions et les personnalités du monde culturel libyen ouvre ainsi des perspectives de coopération susceptibles de se traduire par de futures initiatives communes, des échanges littéraires et des projets de valorisation des patrimoines culturels.
Cette dynamique repose sur une conviction forte: la culture constitue un levier essentiel de rapprochement entre les peuples et un instrument de dialogue qui contribue à une meilleure connaissance des sociétés.
En participant à cette manifestation, la CAAD affirme sa volonté de construire des relations durables, fondées sur le respect mutuel, la reconnaissance de la diversité culturelle et le partage des savoirs.
Des compétences complémentaires au service de la culture
La composition de la délégation illustre également la diversité des compétences nécessaires au développement de projets culturels à dimension internationale.
L’engagement de Kokoé Koussawo, autrice et entrepreneure, rappelle la place du livre dans les parcours de développement personnel, de transmission et d’émancipation. Son travail autour de l’accompagnement des femmes apporte une perspective qui relie l’écriture aux enjeux sociaux et humains contemporains.
La présence de Paul Kananura, président de l’Institut Afrika, inscrit cette participation dans une réflexion plus large sur la valorisation des cultures africaines et le renforcement des liens entre les acteurs qui contribuent à leur rayonnement.
De son côté, Félicité Edima Mvondo, créatrice de contenu et communicante, représente une expertise précieuse pour élargir la diffusion des initiatives culturelles, toucher de nouveaux publics et renforcer la visibilité des auteurs à l’ère du numérique.
La participation d’Olivier d’Auzon, juriste consultant et essayiste, apporte une dimension supplémentaire de réflexion sur les relations internationales, les enjeux géopolitiques et les dynamiques qui structurent les relations entre les territoires et les sociétés.
Aux côtés d’Alassane Kamara et de Bacary Goudiaby, cette diversité de parcours contribue à porter une vision de la culture qui ne se limite pas à la publication et à la diffusion des œuvres, mais qui englobe également le dialogue intellectuel, la coopération institutionnelle et la construction de réseaux internationaux.
Faire entendre les voix des auteurs africains et de la diaspora
À travers cette participation au Salon du livre de Tripoli, la CAAD réaffirme son engagement en faveur d’une meilleure reconnaissance des auteurs africains et de la diaspora dans le paysage culturel international.
Son ambition est de contribuer à une plus grande circulation des œuvres, de favoriser les rencontres entre les écrivains et leurs publics, et de soutenir la construction de partenariats durables entre les institutions et les professionnels du secteur.
La valorisation des littératures africaines passe notamment par la capacité à créer des espaces de visibilité, à encourager les échanges entre les langues et les cultures, et à faire connaître la diversité des voix qui composent le continent africain et ses diasporas.
Les salons du livre jouent un rôle essentiel dans cette dynamique. Ils permettent de découvrir de nouveaux auteurs, de partager des idées, de confronter les points de vue et d’imaginer des projets communs. Ils contribuent également à rappeler que les littératures africaines ne sont pas seulement les témoins d’une histoire et de patrimoines riches : elles participent pleinement aux débats intellectuels, sociaux et culturels du monde contemporain.
Pour la CAAD, cette ouverture internationale constitue un axe important de développement et un moyen de renforcer les liens entre les auteurs, les institutions culturelles et les communautés de lecteurs.
Une participation porteuse de perspectives
La participation de la délégation de la Caravane des Auteurs Africains et de la Diaspora au Salon du livre de Tripoli, du 12 au 17 octobre 2026, constitue une étape importante dans sa démarche de promotion des littératures africaines et diasporiques à l’échelle internationale.
Au-delà de la présence à cet événement, les contacts établis et les nouveaux partenariats engagés avec des institutions libyennes et des personnalités du monde culturel ouvrent des perspectives pour la poursuite de cette dynamique.
La CAAD entend ainsi prolonger cette démarche en favorisant de futures collaborations, en encourageant la circulation des œuvres et en renforçant les liens entre les acteurs qui partagent une même ambition : faire du livre un outil de connaissance, de transmission et de rapprochement entre les peuples.
De l’Afrique à ses diasporas, du continent africain au monde arabe et au-delà, la littérature demeure un langage universel capable de rapprocher les cultures, de faire dialoguer les mémoires et de construire des perspectives communes.
C’est dans cet esprit que la Caravane des Auteurs Africains et de la Diaspora entend poursuivre son engagement, avec la conviction que le rayonnement des auteurs africains passe par l’ouverture, la coopération et la création de partenariats durables au service du dialogue culturel international.
Bacary G.
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